Mere,l'enfant qui joue à votre seuil joyeux,
Plus frele que les fleurs,plus serein que les cieux,
Vous conseil l'amour,la pudeur,la sagesse.
L'enfant,c'est un feu pur dont la chaleurcaresse;
C'est de la gaité saine et du bonheur sacré,
C'est le nom paternel dans un rayon doré;
Et vous n avez besoin que cette humble flamme
Pour voir distinctement dans l'ombre de voter ame.
Mère,l'enfant qu'on pleure et qui s'en est allé,*
S vous levez vos fronts vers le ciel constellé,
Verse à votre douleur une lumière auguste;
Car l'innoncent éclaire aussi bien que le juste !
Il montre,clarté douce,à vos yeux abttus,
Derrière notre orgueil,derrière nos vertus,
Derrière nos malheurs,Dieu profond et tranquille.
Que l enfant vive et dorme,il rayonne toujours!
Sur cette terre ou rien ne va loin sans secours ,
ABDOU KARIM CISSOKHO